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Hypnose & Thérapies Brèves: Revue 40 Février/Mars/Avril 2016

Hypnose & Thérapies Brèves: Revue 40 Février/Mars/Avril 2016

Revue Hypnose & Thérapies Brèves n°40 Février/ Mars/ Avril 2016               Une page se tourne… Edito du Dr Garden-Brèche Les pages d’une année qui s’achève se referment à peine. Déjà, fruits de l’automne, des feuilles vierges virevoltent et s’offrent à nous pour de nouveaux chapitres à écrire. Et puis l’inattendu survient, juste là, lorsqu’on s’y attend le moins. Double lien thérapeutique et résistance. Dr Milton Erickson Roxanna nous a ouvert les pages de ce premier numéro de l’année. Nul autre que son père Milton ne pouvait en conclure les articles. Il nous démontre en pratique comment l’utilisation des résistances chez cet enfant va l’accompagner vers le succès. Il fallait oser… Humaniser, Réhumaniser le soin. Christine Guilloux Depuis l’aube de l’humanité, le soin nous accompagne. Sa perception par le patient, le ressenti, sont empreints de son rapport à la science, la technologie. Qu’en est-il de la relation ? Enfants hyperactifs et Hypnose Ericksonienne. Dr Jean-François Marquet Dans ce remarquable article, Jean-François Marquet, pédopsychiatre et praticien en hypnose, nous démontre que les étiquettes liées à la nosographie et qui collent aux patients sont souvent délétères. Il vous révèle tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur l’hyperactivité de l’enfant et aussi quelques-uns de ses secrets thérapeutiques.Un voyage mouvementé.. « Qui était mon père Milton Erickson ? ». Roxanna Erickson Le Dr Erickson Klein, l’une des filles de Milton H. Erickson, lève ici le voile, en exclusivité pour notre revue et pour la première fois, sur son point de vue de l’essence de la contribution de Milton Erickson à la psychothérapie. Son opinion que l’« Espoir » représente mieux encore l’élément central du travail d’Erikson que l’« Utilisation » est présentée et renforcée par l’histoire personnelle de sa vie dans la maison familiale avec son père. Tout cela n’a ni queue ni tête. Dr Stefano Colombo Il pleut. Il devrait neiger. Il ne neige pas, il pleut. Donc, il ne fait pas beau vu qu’il pleut et il ne neige pas. La météo est le contenu le plus rapidement disponible quand on ne sait pas quoi dire. En coulisse avec nous… Dr Garden-Brèche Si notre conception du temps en thérapie, telle que nous l’exposons lors de nos séminaires*, veut que passé, présent et futur coexistent en permanence, alors tout devient possible. Boire aux racines du temps écoulé pour le (re)-vivre autrement et dessiner un présent initiateur de nouvelles graines du futur. Elles germeront pour éclore en des instants créatifs et intuitifs. Ainsi fut construit ce premier numéro de l’année, dans l’urgence et la passion, autour de l’équipe naissante présentée dans l’édito. « Entre en gare… »… Sophie Cohen, Marseille… Comment une expérience lors de nos voyages en train peut-elle devenir un apprentissage ? Incongru, non ? Et pourtant si nous déployons nos antennes, il se passe quelque chose…Avant de monter dans le train ; il y a l’expérience de la gare. Cet endroit souvent ouvert aux quatre vents. Toutes sortes de voyageurs s’y pressent. Il y a les hommes et les femmes d’affaires avec leurs ordinateurs qui ont l’air si...

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Hypnose & Thérapies Brèves N°3 – 2006

Hypnose & Thérapies Brèves N°3 – 2006

Hypnose & Thérapies Brèves: la Revue n°3 Novembre Décembre 2006 / Janvier 2007 Editorial : Attention, purin d’orties ! Dr Patrick Bellet Drôle d’accroche sans doute, mais une sorte d’urticaire mental me démange. Attention. Que veut-il dire avec ce mot ? Prendre garde ? Ou bien être attentif ? Et alors quelle différence ? La seule qui conduit largement le monde : la peur ! Et le meilleur moyen de lutte qui ait été trouvé, combinant économie de moyens mis en jeu et minimes dégâts collatéraux, est le fameux principe de précaution. Principe au nom duquel nul ne peut s’opposer, sous peine de passer pour un irresponsable voire un complice des fauteurs de troubles. Un exemple parmi d’autres : la nourriture.   Articles : La vérité Hypnotique. Histoire de ses avatars. Thierry Melchior « Hypnose » et « vérité » : quand on associe ces deux mots, une des premières idées susceptibles de venir à l’esprit, c’est que l’hypnose est un moyen d’aider les patients à retrouver les vraies causes, l’origine véritable mais « refoulée », « clivée », « déniée », « désavouée » ou « dissociée » des symptômes psychologiques ou psychosomatiques dont ils souffrent.   La douleur dans l’entonnoir ne coulera plus dans le tonneau des Danaïdes. Dr Eric Bardot Le contenu de cet article a servi, dans le cadre des Transversales de Vaison-la-Romaine 2006, de canevas à l’animation d’un atelier qui avait pour finalité de présenter un métamodèle de traitement dans les thérapies de la douleur et de la détresse. Ce métamodèle a été conçu à partir de mon expérience professionnelle en collaboration étroite avec mes collègues nantais de l’Arepta.   Faut-il se méfier du mois de février ? Milton H. Erickson et l’éthique. Dr Jean-Claude Espinosa « L’homme de février » est l’étude d’un cas par Milton H. Erickson, en 1945, qui illustre l’utilisation de la régression en âge dans le traitement d’une jeune femme dépressive. Celle-ci souffrait également d’une phobie de l’eau provenant du souvenir traumatique refoulé d’avoir été responsable de la noyade de sa sœur, noyade qui n’a pas eu lieu.   L’hypnose chez l’enfant. Le jeu du « comme si ». Dr Chantal Wood, Antoine Bioy L’hypnose est un outil fabuleux lorsqu’on travaille avec les enfants. En effet, l’enfant est déjà dans un monde imaginaire et va pouvoir adhérer d’autant plus facilement à ces techniques et apprendre à faire face à sa douleur ou ses problèmes. Dans notre hôpital, l’hypnose est largement utilisée par un bon nombre des soignants :   La fibromyalgie comme une métaphore. Une prison, une cage… réelle ou virtuelle ? Géraldine Franzetti, Etienne Lajous La fibromyalgie rencontre de plus en plus d’intérêt dans les milieux scientifiques, et le dernier Congrès mondial de la douleur s’en est fait l’écho à Sydney, en août 2005. Il ressort de ces études que 600 000 Français, 2 % de la population occidentale et jusqu’à 4,9 % des femmes seraient atteints par cette affection. Bien que reconnue par l’OMS, certains pensent que ce syndrome n’existe pas. L’un de nos confrères écrivait récemment dans une revue professionnelle (Revue pratique Médecine générale 2005 ; 19,692) : « Allons-nous longtemps cautionner des diagnostics douteux ou à la limite de l’escroquerie pure ?… » http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therapies-Breves-La-fibromyalgie-comme-une-metaphore-hypnose-et-fibromyalgie-Traitement-Fibromyalgie_a97.html   Rubriques : Les grands praticiens : Ernest Rossi, un « horloger » hors du commun. Dr Claude Virot Nous sommes en 1977. Ernest Rossi a 44 ans, Milton Erickson 76 ans. Ils travaillent ensemble depuis trois ans et Rossi est toujours très étonné de la durée inhabituellement longue (90 à 120 minutes) des séances d’Erickson. Un jour, Rossi lit un...

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Hypnose & Thérapies Brèves N°2 – 2006

Hypnose & Thérapies Brèves N°2 – 2006

Hypnose & Thérapies Brèves: la Revue n°2 Editorial : Evidences et paradoxes. Quoique ! Dr Patrick Bellet Un aspect méconnu de l’hypnose est sa qualité « transdisciplinaire ». Ce terme à la mode traduit le plus souvent une juxtaposition des compétences plus qu’un véritable échange. Or, il est remarquable d’observer, dans les lieux où la pratique de notre discipline s’exerce, un rare brassage, et j’irai jusqu’à dire métissage professionnel des participants. La tendance actuelle est, quoi qu’en disent les instances qui nous encadrent, à la spécialisation et au découpage millimétré de nos pratiques.   Articles : Maîtriser le lâcher prise. Un titre paradoxale pour une démarche paradoxale. Irène Bouaziz Maîtriser le lâcher-prise : un titre paradoxal pour une démarche paradoxale, n’est-ce pas le moins que l’on puisse faire ? Depuis plus de deux mille ans, le paradoxe fascine les hommes parce qu’il défie leur croyance en un univers cohérent. Selon la jolie expression de Paul Watzlawick : « Le paradoxe constitue le talon d’Achille de notre image logique, analytique et rationnelle du monde. » http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therapies-Breves-Maitriser-le-Lacher-Prise_a100.html   Hypnosédation : une nouvelle technique anesthésique. Les questions que posent les patients à leur médecin. Marie-Elisabeth Faymonville. Le magnétisme, l’hypnotisme, l’hypnose, quel que soit le nom qu’on lui donne, est utilisé depuis des siècles pour soulager l’homme. Le pouvoir analgésique de l’hypnose a permis son utilisation en chirurgie avant le développement de l’anesthésie chimique en 1846.   Voyage au fil de l’eau. Hypnose et fibroscopie bronchique. Michel Nasr La fibroscopie bronchique est un examen peu invasif mais intrusif. Il n’est pas douloureux mais menaçant. Après avoir endormi le nez et le fond de la gorge par un anesthésique local, glisser un tube optique souple par le nez, passer entre les cordes vocales, puis explorer l’ensemble de l’arbre bronchique et réaliser des prélèvements est souvent vécu psychiquement comme traumatisant. Cet examen anxiogène renvoie à la peur d’étouffer, la peur de la douleur et augmente l’appréhension de tousser chez des patients qui ont déjà ces symptômes avant cet examen. Paradoxalement, ce n’est pas la peur du diagnostic qui est au premier plan, mais plutôt l’anticipation de l’étouffement donc une véritable menace de mort. Comme face à toute situation anxiogène, il s’agira dans le travail hypnotique de ramener le patient ici et maintenant dans le temps présent avant d’envisager le geste endoscopique.   Hypnose en pédiatrie hospitalière. La sensibilité comme remède. Marie-Anne Leriche, Maryline Mariotti Les prises en charge sont diverses, allant de l’intervention ponctuelle en urgence lors des gestes invasifs, au suivi en consultation externe pour des enfants douloureux chroniques, en passant par l’accompagnement des enfants en pré et post- opératoire, et également la prise en charge groupale d’enfants migraineux avec l’apprentissage de l’autohypnose.   Franchir l’abîme avec l’hypnose comme passerelle. Un outil thérapeutique et non une thérapie. Serge Melloul Quand une personne confrontée à une maladie somatique sévère vient me demander de l’aider par des séances d’hypnose, je lui explique, d’abord, que l’hypnose est un outil thérapeutique et non une thérapie. « Le moteur du changement est avant tout en vous », tel est l’un des messages forts adressé, d’emblée, à la personne bloquée dans une situation souvent inextricable qui lui paraît sans issue.   Apprenez à devenir modeste avec vos patients ! Négociation d’objectifs avec les patients souffrant de douleurs chroniques. Alain Vallée Pourquoi négocier un objectif ? Il paraît évident à beaucoup que ce que le patient veut, c’est avoir moins mal, qu’il est bien connu que l’hypnose est efficace dans la douleur et que, de ce fait, il n’y a pas lieu de se poser la question. S’il est vrai que...

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