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Hypnose & Thérapies Brèves N°7 – 2007 – 2008

Hypnose & Thérapies Brèves  N°7 – 2007 – 2008

Hypnose & Thérapies Brève: la Revue N°7: Novembre Décembre 2007 – Janvier 2008   Editorial : Effet de serre et hypnodiversité. Patrick Bellet Notre petit monde serait-il menacé de fermentation ? Risquons-nous la macération, l’étouffement par un cloisonnement intempestif ? Au fur et à mesure que l’hypnose retrouve droit de cité, qu’il est possible d’inviter celle-ci à l’Université sans trop d’effroi, serions-nous devant des en- jeux de légitimité qui pourraient édulcorer sa nature floue, changeante, fluide et stimulante ?   Articles : La relation hypnotique. Réflexions sur une relation très particulière. Jean-Philippe Zindel De prime abord, nous associons généralement et automatiquement avec le terme d’« hypnose » un certain nombre d’images évoquant ses phénomènes tels que les régressions en âge, les phénomènes idéomoteurs, la distorsion du temps, etc., avec leurs potentiels thérapeutiques.   Se dissocier. Mais comment faire autrement ? François Roustang Que l’on évoque la schizophrénie, l’hystérie, l’hypnose, les personnalités multiples, le double, les troubles post-traumatiques, on finit toujours depuis un siècle par rencontrer la notion centrale de dissociation et le cortège inévitable de Janet, Bleuler, Freud.http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therapies-Breves-Se-dissocier-mais-comment-faire-autrement-Hysterie-schizophrenie_a94.html   Ce que les éléphants m’ont dit… Les leçons de thérapie que je n’oublierai jamais. Michael D. Yapko Que peut offrir un psychologue clinicien expérimenté au programme de reproduction des éléphants les plus menacés d’Asie et d’Afrique ?   Métaphores…. Pour éveiller la résilience chez les patients. Consuelo Casula Est-il possible à un petit souffle de vent de restaurer une âme après un tsunami ? Est-il possible pour une métaphore, avec sa légèreté, d’aider un patient à dépasser le poids de sa souffrance ? Est-il possible pour une métaphore de représenter la voie pour retrouver la douceur de la vie après avoir éprouvé beaucoup de violence ?   Les grands praticiens :Emie Coué, l’imagination bienveillante. Patrick Bellet Emile Coué fait partie de ces hommes à la fois célèbres et méconnus dont l’œuvre se poursuit, mais parfois de façon détournée, voire dévoyée. Coué naît à Troyes le 26 février 1857. Elève doué, il devient pharmacien et s’installe à 25 ans dans cette ville. A l’époque, les remèdes étaient le plus souvent composés par le pharmacien et nécessitaient l’attention bienveillante de celui-ci pour la bonne observance du traitement.   Quiproquo, malentendu et incommunicabilité : Randonnée médicale. Stefano Colombo Que ma faculté de médecine fut généreuse ! Je lui suis infiniment reconnaissant. Cela est valable aussi pour toutes les facultés de médecine, la reconnaissance est donc de mise, le lecteur médecin est averti. Vous avez acquis de bonnes bases médicales. Vous êtes devenu un bon docteur. Vous êtes au courant de la dernière découverte.   Références : Bernheim, « l’hypnose n’existe pas ! » Patrick Bellet Après la controverse sur la « normalité » de l’hypnose, succède celle de la réalité de son existence. Bernheim, piètre praticien de l’hypnose, lui dénie toute existence et pose les fondements de la psychothérapie suggestive à l’état de veille. Pour lui, il ne s’agit que de suggestion et de suggestibilité, autrement dit des capacités du patient à percevoir les paroles qui lui sont adressées. Ce texte, écrit en 1897 dans La Revue de l’hypnotisme, conserve toute son actualité et vient nourrir le « débat circulaire » qui oppose les partisans de l’objectivation de l’hypnose aux tenants de son immatérialité subjective. Mais peut-être les réponses sont-elles ailleurs ?.   Exposition : Chagal à Martigny, un ange passe. François René Chardon Pour qui ne possède qu’une connaissance superficielle du champ de l’esthétique, un artiste se résume souvent à une œuvre : Guernica pour Picasso, Les Tournesols pour Van Gogh, La Joconde pour De Vinci, et comme l’a peut-être dit Pierre...

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Hypnose & Thérapies Brèves N°2 – 2006

Hypnose & Thérapies Brèves N°2 – 2006

Hypnose & Thérapies Brèves: la Revue n°2 Editorial : Evidences et paradoxes. Quoique ! Dr Patrick Bellet Un aspect méconnu de l’hypnose est sa qualité « transdisciplinaire ». Ce terme à la mode traduit le plus souvent une juxtaposition des compétences plus qu’un véritable échange. Or, il est remarquable d’observer, dans les lieux où la pratique de notre discipline s’exerce, un rare brassage, et j’irai jusqu’à dire métissage professionnel des participants. La tendance actuelle est, quoi qu’en disent les instances qui nous encadrent, à la spécialisation et au découpage millimétré de nos pratiques.   Articles : Maîtriser le lâcher prise. Un titre paradoxale pour une démarche paradoxale. Irène Bouaziz Maîtriser le lâcher-prise : un titre paradoxal pour une démarche paradoxale, n’est-ce pas le moins que l’on puisse faire ? Depuis plus de deux mille ans, le paradoxe fascine les hommes parce qu’il défie leur croyance en un univers cohérent. Selon la jolie expression de Paul Watzlawick : « Le paradoxe constitue le talon d’Achille de notre image logique, analytique et rationnelle du monde. » http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therapies-Breves-Maitriser-le-Lacher-Prise_a100.html   Hypnosédation : une nouvelle technique anesthésique. Les questions que posent les patients à leur médecin. Marie-Elisabeth Faymonville. Le magnétisme, l’hypnotisme, l’hypnose, quel que soit le nom qu’on lui donne, est utilisé depuis des siècles pour soulager l’homme. Le pouvoir analgésique de l’hypnose a permis son utilisation en chirurgie avant le développement de l’anesthésie chimique en 1846.   Voyage au fil de l’eau. Hypnose et fibroscopie bronchique. Michel Nasr La fibroscopie bronchique est un examen peu invasif mais intrusif. Il n’est pas douloureux mais menaçant. Après avoir endormi le nez et le fond de la gorge par un anesthésique local, glisser un tube optique souple par le nez, passer entre les cordes vocales, puis explorer l’ensemble de l’arbre bronchique et réaliser des prélèvements est souvent vécu psychiquement comme traumatisant. Cet examen anxiogène renvoie à la peur d’étouffer, la peur de la douleur et augmente l’appréhension de tousser chez des patients qui ont déjà ces symptômes avant cet examen. Paradoxalement, ce n’est pas la peur du diagnostic qui est au premier plan, mais plutôt l’anticipation de l’étouffement donc une véritable menace de mort. Comme face à toute situation anxiogène, il s’agira dans le travail hypnotique de ramener le patient ici et maintenant dans le temps présent avant d’envisager le geste endoscopique.   Hypnose en pédiatrie hospitalière. La sensibilité comme remède. Marie-Anne Leriche, Maryline Mariotti Les prises en charge sont diverses, allant de l’intervention ponctuelle en urgence lors des gestes invasifs, au suivi en consultation externe pour des enfants douloureux chroniques, en passant par l’accompagnement des enfants en pré et post- opératoire, et également la prise en charge groupale d’enfants migraineux avec l’apprentissage de l’autohypnose.   Franchir l’abîme avec l’hypnose comme passerelle. Un outil thérapeutique et non une thérapie. Serge Melloul Quand une personne confrontée à une maladie somatique sévère vient me demander de l’aider par des séances d’hypnose, je lui explique, d’abord, que l’hypnose est un outil thérapeutique et non une thérapie. « Le moteur du changement est avant tout en vous », tel est l’un des messages forts adressé, d’emblée, à la personne bloquée dans une situation souvent inextricable qui lui paraît sans issue.   Apprenez à devenir modeste avec vos patients ! Négociation d’objectifs avec les patients souffrant de douleurs chroniques. Alain Vallée Pourquoi négocier un objectif ? Il paraît évident à beaucoup que ce que le patient veut, c’est avoir moins mal, qu’il est bien connu que l’hypnose est efficace dans la douleur et que, de ce fait, il n’y a pas lieu de se poser la question. S’il est vrai que...

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