Hypnose & Thérapies Brèves N°10 – 2008

Hypnose & Thérapies Brèves N°10 – 2008

Hypnose & Thérapies Brèves: la Revue N°10: Août Septembre Octobre 2008   Editorial : Farniente ! Dr Patrick BELLET Cette irruption d’un langage concret, matérialiste pour conjurer l’angoisse du flou, de l’inattendu, crée davantage de rupture que de fluidité dans l’abord des émotions et de toutes pathologies. Comme si le langage dominant de l’économie devait aussi s’appliquer à celui de la santé.   Dans ce numéro, Bertrand Piccard nous livre ses réflexions sur le sens de la thérapie et de l’hypnose, entre doute et spiritualité ;   Philippe Villien s’interroge avec finesse : « La thérapie est-elle soluble dans l’humour ? » en développant le sujet autour de l’alliance thérapeutique et de ses modes de communication.   Eric Bonvin nous donne rendez-vous au coeur de la relation pour évoquer la liberté et la créativité thérapeutique qui en découle. En une touchante et malicieuse nouvelle, Piem se souvient de sa première consultation chez la psychanalyste ; un régal d’humour.   Le Dr Jean-Claude Espinosa décrit à partir d’un cas clinique un peu provocant une technique très intéressante de contrôle de l’anxiété , « le point neutre émotionnel », accessible à tous les débutants et même au-delà…   Jean-Pierre Courtial développe un modèle « Le réseau-monde » qui tend à situer la relation thérapeutique en un espace plus vaste que communément admis en mettant l’accent sur l’interdépendance des phénomènes relationnels.   Dans la rubrique « Grands praticiens », Eric Bardot présente Francine Shapiro et sa découverte de l’EMDR dans une perspective hypnotique actuelle. Francine Shapiro est née en 1949 mais sa vie va basculer, à l’âge de 30 ans, en 1979. A cette époque, elle obtient un doctorat de littérature anglaise à l’université de New York à partir de l’œuvre poétique de Thomas Hardy. C’est un auteur du XIXe siècle dont les romans sont profondément ancrés dans les paysages et la société paysanne du Sud de l’Angleterre sous l’ère victorienne. À partir de ces études de texte, elle s’intéresse à éclairer notre culture. http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therapies-Breves-EMDR-Des-yeux-pour-guerir-Francine-Shapiro_a35.html   Quant à Muhuc et Stefano Colombo, ils ont travaillé sur le thème du « lâcher prise » et avec eux la question se pose ! Un rappel historique sur la découverte de l’Hypnotisme par James Braid vient donner un contre-point à l’EMDR et replacer le débat contemporain sur le plan éthique grâce aux commentaires, toujours d’actualité, de Durand de Gros à la fin du XIX siècle : distorsion du temps ou intemporalité des attitudes.   François Chardon nous invite à l’exposition « Traces du sacré » du centre Pompidou qui nourrit le débat ouvert par Bertrand Piccard en proposant d’autres arguments transdiciplinaires.   Irène Bouaziz et Chantal Gaudin font le compte-rendu des 4èmes Transversales de Vaison-la-Romaine et exercent leur humour à cette tâche !   Christine Guilloux, aventureuse, se demande ce qu’est la biologie totale, un concept séduisant ou, ou ?   Joëlle Mignot vient nous rafraîchir sensuellement avec un cocktail à boire « Les yeux dans les yeux ». Et les éditos de Patrick Bellet et Didier Michaux ouvrent et clôturent ce n°10 sur des thèmes qui, paradoxalement, sont proches : « Farniente » et « Peut-il y avoir une science de l’hypnose? »   Pour vous abonner à la Revue Hypnose & Thérapies Brèves, cliquez...

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Hypnose & Thérapies Brèves N°7 – 2007 – 2008

Hypnose & Thérapies Brèves  N°7 – 2007 – 2008

Hypnose & Thérapies Brève: la Revue N°7: Novembre Décembre 2007 – Janvier 2008   Editorial : Effet de serre et hypnodiversité. Patrick Bellet Notre petit monde serait-il menacé de fermentation ? Risquons-nous la macération, l’étouffement par un cloisonnement intempestif ? Au fur et à mesure que l’hypnose retrouve droit de cité, qu’il est possible d’inviter celle-ci à l’Université sans trop d’effroi, serions-nous devant des en- jeux de légitimité qui pourraient édulcorer sa nature floue, changeante, fluide et stimulante ?   Articles : La relation hypnotique. Réflexions sur une relation très particulière. Jean-Philippe Zindel De prime abord, nous associons généralement et automatiquement avec le terme d’« hypnose » un certain nombre d’images évoquant ses phénomènes tels que les régressions en âge, les phénomènes idéomoteurs, la distorsion du temps, etc., avec leurs potentiels thérapeutiques.   Se dissocier. Mais comment faire autrement ? François Roustang Que l’on évoque la schizophrénie, l’hystérie, l’hypnose, les personnalités multiples, le double, les troubles post-traumatiques, on finit toujours depuis un siècle par rencontrer la notion centrale de dissociation et le cortège inévitable de Janet, Bleuler, Freud.http://www.hypnose-ericksonienne.org/Revue-HYPNOSE-Therapies-Breves-Se-dissocier-mais-comment-faire-autrement-Hysterie-schizophrenie_a94.html   Ce que les éléphants m’ont dit… Les leçons de thérapie que je n’oublierai jamais. Michael D. Yapko Que peut offrir un psychologue clinicien expérimenté au programme de reproduction des éléphants les plus menacés d’Asie et d’Afrique ?   Métaphores…. Pour éveiller la résilience chez les patients. Consuelo Casula Est-il possible à un petit souffle de vent de restaurer une âme après un tsunami ? Est-il possible pour une métaphore, avec sa légèreté, d’aider un patient à dépasser le poids de sa souffrance ? Est-il possible pour une métaphore de représenter la voie pour retrouver la douceur de la vie après avoir éprouvé beaucoup de violence ?   Les grands praticiens :Emie Coué, l’imagination bienveillante. Patrick Bellet Emile Coué fait partie de ces hommes à la fois célèbres et méconnus dont l’œuvre se poursuit, mais parfois de façon détournée, voire dévoyée. Coué naît à Troyes le 26 février 1857. Elève doué, il devient pharmacien et s’installe à 25 ans dans cette ville. A l’époque, les remèdes étaient le plus souvent composés par le pharmacien et nécessitaient l’attention bienveillante de celui-ci pour la bonne observance du traitement.   Quiproquo, malentendu et incommunicabilité : Randonnée médicale. Stefano Colombo Que ma faculté de médecine fut généreuse ! Je lui suis infiniment reconnaissant. Cela est valable aussi pour toutes les facultés de médecine, la reconnaissance est donc de mise, le lecteur médecin est averti. Vous avez acquis de bonnes bases médicales. Vous êtes devenu un bon docteur. Vous êtes au courant de la dernière découverte.   Références : Bernheim, « l’hypnose n’existe pas ! » Patrick Bellet Après la controverse sur la « normalité » de l’hypnose, succède celle de la réalité de son existence. Bernheim, piètre praticien de l’hypnose, lui dénie toute existence et pose les fondements de la psychothérapie suggestive à l’état de veille. Pour lui, il ne s’agit que de suggestion et de suggestibilité, autrement dit des capacités du patient à percevoir les paroles qui lui sont adressées. Ce texte, écrit en 1897 dans La Revue de l’hypnotisme, conserve toute son actualité et vient nourrir le « débat circulaire » qui oppose les partisans de l’objectivation de l’hypnose aux tenants de son immatérialité subjective. Mais peut-être les réponses sont-elles ailleurs ?.   Exposition : Chagal à Martigny, un ange passe. François René Chardon Pour qui ne possède qu’une connaissance superficielle du champ de l’esthétique, un artiste se résume souvent à une œuvre : Guernica pour Picasso, Les Tournesols pour Van Gogh, La Joconde pour De Vinci, et comme l’a peut-être dit Pierre...

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